Questions et Réponses
L’équipe du Pôle reconversion du FPETT peut accompagner les salariés intérimaires victimes d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle, à réfléchir à leur reconversion professionnelle. Pour cela vous pouvez les contacter sur reconversion@fpett.fr
Les actions de formations réalisées en CIPI et CDPI sont délivrées par des organismes de formation, dans un espace dédié à la formation. Il ne peuvent pas comporter de période de stage ou de période d’application en entreprise. Certaines exceptions peuvent exister, uniquement dans le cadre de projets portés par la branche et les partenaires sociaux.
C’est possible. Dans ce cas, il est recommandé de conventionner avec un prestataire qui assurera la coordination et la cohérence pédagogique de l’ensemble du parcours de formation.
Oui, c’est même conseillé ! Le Bilan de Reconversion est conçu pour être mis en œuvre de préférence pendant l’arrêt de travail. Cela vous permet d’anticiper votre retour à l’emploi sans perdre de temps.
C’est une offre simple à mobiliser. Il vous suffit d’envoyer un email à reconversion@fpett.fr.
Nos conseillers vous répondront sous 3 jours.Non. L’ensemble des outils (Bilan, CAR, Suivi psy) et l’accompagnement par les conseillers sont entièrement financés par le FPETT.
Oui, c’est possible sous certaines conditions.
Le Pôle Reconversion peut financer une formation sur temps d’arrêt, avec l’accord impératif du médecin conseil pour le maintien des indemnités journalières.
Sont éligibles au CPF :
- Les actions de formations dites certifiantes préparant à une certification ou un bloc de compétences enregistrées au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) ou au Répertoire spécifique (RS).
- Les actions de formation dites « de droit (VAE… )
Oui. Contrairement au bilan, le financement du CAR par le FPETT couvre non seulement votre salaire et la formation, mais aussi les frais annexes comme les repas, le transport et l’hébergement selon les règles en vigueur de l’agence.
Seul le médecin du travail est habilité à prononcer une inaptitude ou des restrictions médicales à votre poste. L’équipe Reconversion intervient ensuite pour vous aider à trouver une solution compatible avec ces restrictions.
Non, à ce jour, les SPOTT permettent de répondre collectivement aux besoins des agences sur tous les secteurs d’activité excepté celui du transport et de la logistique.
CDI ou CDI intérimaire, CDD d’une durée minimale de 6 mois, Contrat en alternance (contrat de professionnalisation ou d’apprentissage) d’une durée minimale de 6 mois, Un ou plusieurs contrats de mission (CTT) d’une durée totale d’au moins 6 mois dans les 9 mois suivant la fin de formation.
Oui. Elles sont définies au niveau national et déclinées localement en fonction des enjeux et besoins spécifiques de chaque territoire.
Les projets sont examinés au regard de leur cohérence avec les orientations stratégiques de la Branche et les enjeux identifiés.
Oui. Elles sont régulièrement ajustées pour tenir compte des orientations des partenaires sociaux de la Branche, des évolutions du marché du travail et des besoins des territoires.
L’étude de l’Observatoire de l’Intérim et du Recrutement met en lumière une population d’intérimaires n’ayant pas les connaissances et usages numériques de base (illectronisme), au sens du référentiel PIX. Ces difficultés portent autant sur l’usage des outils (ordinateur, applications, démarches en ligne) que sur la compréhension des interfaces et des démarches dématérialisées.
Repères clés issus de l’étude (2025)
- Une part importante des intérimaires concernés n’est pas à l’aise avec les démarches en ligne (accès aux espaces personnels, transmission de justificatifs, signature de documents).
- Le smartphone est l’outil le plus utilisé, mais l’ordinateur et la tablette restent peu maîtrisés, ce qui limite certaines démarches (impression, scan, dépôt de pièces).
- Le contact humain avec l’agence reste central : près d’un intérimaire sur deux privilégie l’accompagnement par un conseiller pour les démarches administratives.
- Un lien étroit avec la maîtrise de l’écrit : les difficultés numériques se cumulent fréquemment avec des fragilités en lecture/écriture (illettrisme, FLE), renforçant la dépendance à l’aide de tiers.
- Si l’illectronisme ne bloque pas toujours l’accès aux missions (notamment sur des métiers peu digitalisés), il devient un frein dès lors que les postes ou les démarches exigent davantage d’autonomie numérique, en particulier dans l’industrie, la logistique ou certaines fonctions supports.