Questions et Réponses
L’équipe du Pôle reconversion du FPETT peut accompagner les salariés intérimaires victimes d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle, à réfléchir à leur reconversion professionnelle. Pour cela vous pouvez les contacter sur reconversion@fpett.fr
Les ETT, ETTI et EATT qui portent un projet au bénéfice des salariés intérimaires.
Non. Le projet peut combiner emploi, formation, accompagnement, prévention, mobilité, etc., tant qu’il répond à une problématique concrète et vise un effet transformateur.
Le dépôt est possible au fil de l’eau. Les projets sont instruits jusqu’à épuisement de l’enveloppe.
Un diagnostic étayé, des effets attendus, une méthode d’évaluation, des livrables et une stratégie d’essaimage.
Ingénierie/prestations, coûts pédagogiques, rémunérations et frais annexes (selon cadre).
Jusqu’à 2 ans, avec un démarrage dans les 2 mois suivant l’accord.
Non, la démarche SPOTT est par nature une démarche collective basée sur un diagnostic de territoire afin de répondre, de façon mutualisée, aux besoins des agences d’emploi du territoire.
Non, à ce jour, les SPOTT permettent de répondre collectivement aux besoins des agences sur tous les secteurs d’activité excepté celui du transport et de la logistique.
Oui. Elles sont définies au niveau national et déclinées localement en fonction des enjeux et besoins spécifiques de chaque territoire.
Les projets sont examinés au regard de leur cohérence avec les orientations stratégiques de la Branche et les enjeux identifiés.
Oui. Elles sont régulièrement ajustées pour tenir compte des orientations des partenaires sociaux de la Branche, des évolutions du marché du travail et des besoins des territoires.
L’étude de l’Observatoire de l’Intérim et du Recrutement met en lumière une population d’intérimaires n’ayant pas les connaissances et usages numériques de base (illectronisme), au sens du référentiel PIX. Ces difficultés portent autant sur l’usage des outils (ordinateur, applications, démarches en ligne) que sur la compréhension des interfaces et des démarches dématérialisées.
Repères clés issus de l’étude (2025)
- Une part importante des intérimaires concernés n’est pas à l’aise avec les démarches en ligne (accès aux espaces personnels, transmission de justificatifs, signature de documents).
- Le smartphone est l’outil le plus utilisé, mais l’ordinateur et la tablette restent peu maîtrisés, ce qui limite certaines démarches (impression, scan, dépôt de pièces).
- Le contact humain avec l’agence reste central : près d’un intérimaire sur deux privilégie l’accompagnement par un conseiller pour les démarches administratives.
- Un lien étroit avec la maîtrise de l’écrit : les difficultés numériques se cumulent fréquemment avec des fragilités en lecture/écriture (illettrisme, FLE), renforçant la dépendance à l’aide de tiers.
- Si l’illectronisme ne bloque pas toujours l’accès aux missions (notamment sur des métiers peu digitalisés), il devient un frein dès lors que les postes ou les démarches exigent davantage d’autonomie numérique, en particulier dans l’industrie, la logistique ou certaines fonctions supports.
Les actions de formations réalisées en CIPI et CDPI sont délivrées par des organismes de formation, dans un espace dédié à la formation. Il ne peuvent pas comporter de période de stage ou de période d’application en entreprise. Certaines exceptions peuvent exister, uniquement dans le cadre de projets portés par la branche et les partenaires sociaux.
C’est possible. Dans ce cas, il est recommandé de conventionner avec un prestataire qui assurera la coordination et la cohérence pédagogique de l’ensemble du parcours de formation.
CDI ou CDI intérimaire, CDD d’une durée minimale de 6 mois, Contrat en alternance (contrat de professionnalisation ou d’apprentissage) d’une durée minimale de 6 mois, Un ou plusieurs contrats de mission (CTT) d’une durée totale d’au moins 6 mois dans les 9 mois suivant la fin de formation.